La chevelure – Charles Baudelaire

Je t’adore à l’égale de la voûte nocturne, o vase de tristesse, ô grande taciturne, Et t’aime d’autant plus, belle, que te me fuis, Et que tu me parais, ornement de mes nuits, Plus ironiquement accumuler les lieues Qui séparent mes bras des immensités bleues. Je m’avance à l’attaque, et je grimpe aux assauts, Comme aprésContinua a leggere “La chevelure – Charles Baudelaire”